Il fait beau dehors, mais je le vois qu’à moitié.

J’ai l’impression que les rayons de soleil s’arrêtent à ma peau sans atteindre mon âme.

Comme si j’avais oublié d’ouvrir les rideaux.

On ne méfie jamais de ses ami.e.s. On devrait peut-être parfois.

J’aurais dû me méfier de toi.

Ça nous aurait peut-être éviter toute cette souffrance.
Ça nous aurait peut-être éviter toutes ces questions.
Ça nous aurait peut-être éviter cette séparation.
Ça nous aurait peut-être.

Parfois, j’ai peur de te croiser.

Parfois, j’espère te croiser.

Parfois j’espère que tu penses encore à moi,
Mais par moment j’espère que ça te fais souffrir si tu le fais.

Parce que de penser à toi me fais encore mal.

Je ne pense pas avoir dequoi à me reprocher,
peut-être de ne pas avoir su mettre un stop au bon moment.

Mais était-ce seulement de ma responsabilité?

Je ne sais pas
Je ne sais plus
Ça tourne
Et les pensées s’accélère
Jusqu’à n’être
qu’un méli-mélo
qu’une
tempête
qui
n’en
fini plus de finir, et qui spirale sans fin, sans laisser la possibilité de respirer, de bouger, de penser, d’agir, d’être.

Et d’un coup

c’est fini.

Et les larmes coulent.

Pas parce que tu m’as blessé.
Mais parce que tu me manques.

Marcher avec Jésus ne veut pas dire que nous n’aurons jamais mal, que nous ne serons jamais lésés, qu’il n’arrivera pas de drames dans nos vies. Ça veut simplement dire que nous avons quelqu’un qui peut nous aider à porter notre peine, nos souffrances, et qui nous accompagnera dans le deuil.


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